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Déposer vos créations : Les autres procédés |
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Le dépôt en ligne ne constitue pas l'unique moyen de protéger vos créations, il représente cependant une alternative intéressante aux moyens plus classiques qui souffrent de certaines lacunes... |
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Non reconnue par les
tribunaux étrangers. Solution
juridiquement très risquée et mal vue dans les tribunaux puisqu'il est quasiment impossible de prouver que le document expédié
n'a pas pu être modifié après réception (ex. envoi d'une lettre non fermée, décollée puis recollée, etc...) Prix : 3 à 8 Euros. Mal reconnue par les
tribunaux étrangers. La
conservation de l'enveloppe Soleau par l'INPI est
limitée à cinq ans
renouvelables une seule fois. Par ailleurs, le dépôt est limité à sept feuilles de
papier, tous les
autres supports (cd-rom disquette, etc...) sont reffusés. Si l'enveloppe contient plusieurs créations et qu'à l'occasion d'un procès concernant l'une des oeuvres, il est procédé à l'ouverture de l'enveloppe cela invalide la protection des autres créations contenues dans l'enveloppe. Prix : 15 Euros par période de cinq ans = 30 Euros pour dix ans.
Reconnu par les tribunaux étrangers. La protection de loin la plus efficace juridiquement, mais la plus onéreuse puisqu'elle vous coûtera entre 200 et 300 Euros selon la complexité du dépôt (durée 30 ans). Il s'agit du procédé choisi par CopyrightFrance qui grâce à des volumes importants et à la mutualisation des coûts peut proposer des tarifs très inférieurs et des services supplémentaires gratuits.
Mal reconnu par les tribunaux étrangers. Protection juridiquement efficace (en France), mais onéreuse ( Prix : à partir de 80 euros ), seul le support papier est accepté (paiement "à la feuille"). Supports informatiques ( CD, DVD, etc...) refusés.
Mal reconnu par les
tribunaux étrangers.
(Société
des Compositeurs et des Auteurs Multimédia, Société des Auteurs
Compositeurs Dramatiques, Société Nationale des Auteurs Compositeurs,
Société des Gens De Lettres).
Aucune société d'auteurs n'est investie d'un pouvoir d'apporter
"preuve certaine" comme le serait un officier ministériel
(Huissier de Justice). Simple témoignage, c'est en fait "un service que rendent les sociétés
d'auteurs à leurs membres (ou non membres). Mais sur un plan juridique il
s'agit d'une preuve simple, tout aussi contestable
en cas de litige devant
un juge que toute autre. Elle n'a aucune force supérieure". (source
: Maître Murielle Cahen - Avocat spécialisé à la Cour d'Appel de Paris).
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